jeudi 3 juin 2010

Gordon and Paul’s Excellent Adventure

The Tour of Battenkill is a race held annually on the weekend of Paris-Roubaix and is America’s version of the Queen of Classics. Taking place around Salem, NY in early April, it combines some great climbs, dirt roads and very beautiful country side to create a great racing experience. It has become so popular, that the numerous categories fill up within hours of the registration opening in December, the year before.
I went to the race with a fair amount of trepidation. I have not done a great deal of riding, have never been a climber, and have only returned to cycling a few years ago after a very long sabbatical. I was encouraged to take part by Gordon Stovel; teammate, brother-in-law, and long time riding companion. Gordon and I have a long history of racing together going back to being cadets together on West Island Cycling club, riding the Tour of Abitibi together, racing the World Junior Championships and living and racing in France. However, our most recent events are far more modest, but we both still enjoy riding and racing, even with very modest results. As someone with a real passion for the sport, I recommend that everyone try the Tour of Battenkill at least once.
First, it’s a superbly organized event. They have a great website; they offer sleeping accommodations in the school along with a race day breakfast. The starts were bang on time, and with the transponders, the results were fast and accurate. The course security is very good, with lots of fans cheering, and feed zones that included neutral feed with volunteers handing up bottles. They also have a location where they broadcast the real Queen of Classics the next day for all to watch.
Second, the course is fantastic! Covered bridges, lovely roads, hard packed dirt sections and climbs, lots of climbs. The climbs start early, after about 18k, and continue right to the end. The course winds through very pretty small towns and some of the views are marvellous. I was able to enjoy those a bit more than those in the peloton, but I am sure that all the participants were able to understand what a great course this is.
The quality of the riders is very high, and they come from all areas in the USA. In the Masters B category, two riders got away on the first main climb, and despite the wind and hills, put 6 minutes into a very strong bunch. The course has around 1500 feet of vertical, some of it on dirt roads. The dirt roads are in sections, and make up around 30k of the 100k. They were hard packed and in good shape, so the race was safe. For the riders off the back it was a chance to create those friendships that occur when you ride for 80k off the back up tough hills and into some strong head winds.
Gordon rode his usual strong race, and was in the main group until around 20k to go, when his front derailleur cable went, and his legs did not long after. He still put in a great performance. For myself, it was a humbling experience, but a good one. The drive down to the area is around 4 hours, but one could make a lovely weekend with a spouse or kids as there are some nice bed and breakfasts. Gordon and I did it in a day, leaving around 6AM and getting back in around 9PM. It was a great road trip and a memorable event.

Paul Ribitaille

vendredi 21 mai 2010

Journal de l'ACVQ - du Nouveau

Voici la première page du bulletin de l'ACVQ. Ce nouveau véhicule sera le moyen rapide de prendre des nouvelles de notre association.
À titre de président de l'ACVQ il me fait plaisir de vous offrir les versions antérieures du journal l'Échappée que nous avons publié tout au long de l'année 2009 et au début de 2010.

N'hésitez pas à joindre notre blog pour publier vos articles
Stéphane Le Beau
Président de l'ACVQ

Résultats MA MB MC MD M-femme

Voici le nouveau Maillot que les leaders du Super Prestique porteront lors des épreuves retenues pour le classement
Les maillots seront ici à la fin de juin

Maudite bordure, que c’est dure !!!?*|#%

Définition de bordure : nom féminin. Ce qui borde, garnit le bord.
La bordure est, en cyclisme, un groupe de coureurs séparés des autres à cause d'une soudaine accélération de l'équipe en tête de peloton.
Si le vent arrive de côté ou de 3/4 face, l'équipe de tête se dispose en éventail et accélère brusquement. Sous l'effet de l'accélération, le reste du groupe se retrouve en file indienne derrière la queue de l'éventail et n'est donc plus protégé du vent. Dans ces conditions, il est très difficile de suivre le rythme, ce qui provoque une ou plusieurs cassures au sein du peloton. Le coup de bordure peut servir plusieurs objectifs, comme la victoire de la course ou la mise en difficulté de concurrents directs.
Ça va faire la définition. Tout ce que je sais c’est que la bordure dans une compétition cycliste est l’exercice le plus difficile à effectuer.
Lors de la course à Sainte- Martine, dimanche le 25 avril dernier, un vent latéral de l’est de 25 km a créé ce qu’on appelle en jargon cycliste, une bordure.
Lorsque l’on pèse 134 lbs mouillé, il est très ardu de rentrer dans le vent en comparaison d’une personne plus massive. La comparaison serait de lancer une balle de golf et une balle de tennis face au vent. À moins d’un miracle, la balle de golf ira plus loin que la balle de tennis.
Bien sûr, il faut se tenir dans les 20 premiers du peloton, au risque de se faire catapulter dans le fossé par les autres coureurs, sinon plus les coureurs sont à l’arrière, les risques de cassures sont énormes.
Il est curieux qu’au Québec, le principe de l’éventail n’est pas utilisé par les coureurs lorsque que le vent arrive de côté ou de ¾ de face. Ici, il vente autant, sinon plus qu’en Belgique où l’éventail est beaucoup utilisé.
En attendant, à moins de devenir boulimique et de devenir plus gros, comme la fable de Jean Lafontaine, (La grenouille et le bœuf), je serai plus alerte lors des courses où il y aura des bordures.

Pierre Dumais

C’est la faute à «El Nino» (Plume Latraverse)

En quatre décennies de compétitions cyclistes, il m’est difficile de me souvenir si j’ai pu roulé si tôt en sol québécois.
Le peu de neige, les journées ensoleillées et le temps doux ont pu permettre à plusieurs d’entre nous, à l’exception de ceux qui ont pu aller dans des contrées plus chaudes, d’accumuler des kilomètres et cela en avance sur les années précédentes.
Il est vrai que la saison des sports d’hiver a été écourtée de quelques semaines. Il est à prévoir qu’à l’ouverture de la saison de compétitions cyclistes, le 25 avril prochain, le calibre des coureurs sera plus élevé.
Selon les météorologues, le phénomène El Nino se fait sentir à tous les cinq ans et que son amie de cœur, La Nina, plus frigide celle-là, lui succèdera l’hiver prochain.
Autant en profiter cette année.
D’ici là, je vous souhaite une belle saison cycliste à l’espérance de vos attentes et surtout de vous amuser.

Pierre Dumais

lundi 26 avril 2010

Journal l'Échappée


Il me fait plaisir de vous présenter le nouveau Blog de l'ACVQ qui vous tiendra régulièrement informé des derniers résultats et des nouvelles fraiches de nos membres.

Vous trouverez dans cette première page les liens pour les publications du journal l'Échappée de notre assocation.

Les articles de notre prochain journal seront publiés par ce nouveau blog.

Bonne lecture à tous.
Votre Président : Stéphane le beau